Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
Gegham Gevorgyan, président de la Commission de la concurrence et de la protection des consommateurs, parlant de l'assurance maladie complète lors de la conférence de presse, a mentionné que l'assurance de son épouse est fournie par la société de son épouse, qui, "si je ne me trompe pas, coûte 1 000 drams". Et qui est la femme de Gevorgyan, et quelle entreprise paie les soins de santé de Gegham Gevorgyan ?
L'épouse de Gegham Gevorgyan, Hripsime Musheghyan, a reçu un revenu annuel de 35 millions 604 mille drams, selon la déclaration annuelle de 2024. 32 millions 433 mille drams provenant des revenus proviennent des salaires de la CJSC "Erevan Brandy Factory", où cette dernière est responsable des affaires juridiques et corporatives. 1 million de drams proviennent de la société "Brandy Bridge", encore une fois un salaire pour le travail.
Il convient de noter que le brandy-vin-vodka "Ararat" s'est associé à "l'usine de brandy d'Erevan", la société PB a créé la société par actions fermée "Brandy Bridge" à parts égales (50%-50%). Les marques « Ararat » (en anglais et en russe) ont été transférées à la CJSC « Brandy Bridge ».
Sur les revenus, Musheghyan a reçu 1 million 486 mille drams du ministère des Finances de la République d'Arménie, 84 mille drams étaient des indemnités d'assurance et 598 mille drams étaient d'autres revenus de la CJSC "Ameriabank".
L'épouse de Gevorgyan a également reçu un don d'obligations de Pernod Ricard en 2022 d'une valeur de 25 mille 86 euros. À quelle occasion l'épouse du président de la Commission de protection de la concurrence a reçu un tel don d'une entreprise privée, la déclaration ne précise pas. Il faut toutefois préciser que la société Pernod Ricard est une grande entreprise qui importe des boissons.
Il s'avère que l'assurance maladie de Gegham Gevorgyan, président de la Commission pour la protection de la concurrence et des intérêts des consommateurs, est assurée par la CJSC "Erevan Brandy Factory".
On peut se demander si le président de la Commission de la concurrence et de la protection des consommateurs n'y voit pas de problème."
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Zhoghovurd".








