Le quotidien "Fact" écrit :
Les tensions apparues ces derniers jours sur le marché des télécommunications en Arménie, qui ont abouti à la résiliation des contrats avec un certain nombre de sociétés de facturation, sont en réalité le résultat de désaccords qui ont duré plusieurs mois. Au cœur du problème se trouve le montant des commissions qui, selon les informations disponibles sur le marché, sont depuis longtemps disproportionnellement élevées, notamment pour les opérateurs de communication. À partir du 1er février, il n'est plus possible de payer les services Viva, Team Telecom Arménie et Ucom via Telcell, EasyPay et d'autres systèmes.
Officiellement, les parties parlent d'un désaccord sur les termes de la coopération, mais la réalité, selon les informations de "Past", est beaucoup plus concrète. Selon l'évaluation des milieux professionnels, les sociétés de facturation exigeaient des opérateurs de communication des commissions qui, dans certains cas, étaient jusqu'à 4 fois supérieures aux tarifs utilisés par les mêmes systèmes, par exemple pour les services publics.
Cette différence a longtemps été considérée par les opérateurs comme un déséquilibre du marché qui fausse l'environnement concurrentiel et crée une charge financière déraisonnable. Les opérateurs de communication, selon leurs annonces publiques, ont proposé d'ajuster les commissions aux tarifs comparables du marché, discutant même des options de réduction progressive. Cependant, les sociétés de facturation ont rejeté ces propositions sans fournir d'explications ou de contre-options économiquement justifiées. Les opérateurs ne cachent pas que le rejet simultané et identique de plusieurs grands acteurs du marché du règlement des paiements est particulièrement préoccupant, ce qui, selon eux, peut également être considéré comme un comportement problématique dans le domaine concurrentiel.
Dans ce contexte, il convient de noter que les sociétés de paiement annoncent la demande à la commission de la concurrence, mais jusqu'à présent, elles ne publient pas pourquoi des pourcentages nettement plus élevés ont été appliqués au secteur des télécommunications qu'à d'autres grands services. Bien que les conséquences du changement soient temporairement ressenties par les abonnés, au sein de l'industrie, ils sont convaincus que le fond du problème n'est pas l'intérêt du consommateur, mais la nécessité de revoir les conditions financières formées au fil des années. En ce sens, ce qui se passe n’est pas seulement considéré comme un différend technique, mais aussi comme une tentative de l’industrie des télécommunications de rétablir un juste équilibre du marché.
Hier, le journal "Past" a fait appel aux organismes de facturation, en leur proposant de présenter leur point de vue, en tenant compte du fait que les télécommunications ont fait certaines déclarations, mais les organismes de facturation n'ont pas répondu de manière concrète aux accusations qui leur étaient adressées. En privé, notre journaliste a appelé hier Telcell et EasyPay.
EasyPay a promis de transmettre les contacts à l'employé approprié pour nous contacter, mais nous n'avons jamais reçu d'appel avant d'envoyer le journal à l'imprimeur. Telcell a exprimé sa volonté de fournir des éclaircissements, notre journaliste a envoyé les questions correspondantes, mais encore une fois, nous n'avons pas reçu de réponse avant la fin de la journée de travail.
Nous présenterons leur point de vue si nous recevons une réponse des organisations mentionnées et d’autres sociétés de facturation.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past"








