Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
"Le journaliste du quotidien "Joghovurd" a posé une question au Premier ministre arménien Nikol Pashinyan au sujet des fonctionnaires qui n'ont pas servi dans l'armée et de leurs proches. "Zhoghovurd" publie depuis environ 15 ans des publications sur des fonctionnaires qui n'ont pas servi dans l'armée et leurs fils privilégiés, et le journaliste a attiré l'attention du Premier ministre sur deux autres cas. Le premier concerne Armen Nikoghosyan, qui travaillait auparavant comme journaliste sportif au sein du journal dirigé par le Premier ministre et occupe désormais le poste de vice-président de la Fédération arménienne de football.
Le journaliste a mentionné que la presse avait publié des articles selon lesquels le fils et le neveu de Nikoghosyan étaient exemptés du service militaire obligatoire. Selon les publications, le fils a été démis de ses fonctions de l'armée parce qu'il était joueur de football. Le journal a adressé une demande au ministère de la Défense de la République d'Arménie, mais n'a pas reçu de réponse en raison de la préservation des données personnelles. Le journaliste a demandé au Premier ministre de l'aider à découvrir pour quelles raisons Edgar Armeni Nikoghosyan a été renvoyé de l'armée et pourquoi il n'est pas appelé dans les camps d'entraînement.
La deuxième question concernait Narek Grigoryan. Le journaliste a noté que, selon le journal "Hetk", l'actuel député a été libéré de l'armée pour s'être mutilé. Rappelons que ce député est connu sous le nom de « pêcheur », car avant de devenir député, il pratiquait la pêche à Noratus, y compris aux heures interdites, dont la presse parle depuis des années.
Le journaliste a fait appel au Premier ministre, lui demandant d'intervenir à sa manière, afin que les autorités compétentes clarifient les circonstances mentionnées, car les données ne sont pas fournies aux médias, en référence aux exigences de protection des données personnelles.
Le Premier ministre a répondu que les questions soulevées par le journaliste avaient été posées sur une plateforme publique et que les forces de l'ordre pouvaient les examiner conformément à la loi.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Zhoghovurd".








