Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
"Le 3 février de cette année, deux citoyens ont été transportés à l'hôpital en ambulance, mais ils n'ont pas été hospitalisés. Justification officielle : influence de l'alcool. Et le défenseur des droits de l'homme, au lieu d'une évaluation juridique, se limite à envoyer des lettres. En réponse à l'enquête du quotidien "Zhoghovurd", le Bureau du Défenseur des droits de l'homme de la RA a informé que l'incident enregistré au centre médical "Arménie" d'Erevan avait fait l'objet d'une enquête suite à notre demande.
Cependant, le fait d'avoir consommé de l'alcool ne peut en soi constituer une base légale pour refuser des soins médicaux, notamment dans le cas d'un transport en ambulance. Le DDH a indiqué qu'une explication avait été demandée au centre médical, que les informations reçues avaient été prises en compte et qu'une lettre avait été envoyée au ministère de la Santé de la République d'Arménie à ce sujet. La réponse du ministère est désormais attendue. Ainsi, la réponse du médiateur à ce stade s'est limitée à la correspondance.
Cependant, il n'existe toujours pas de position claire sur cette question d'importance publique, à savoir si le droit aux soins de santé, l'accès aux soins médicaux d'urgence ou s'il existe ou non un traitement discriminatoire.
Il est en effet constaté que les citoyens qui consommaient de l'alcool ne recevaient pas de soins médicaux hospitaliers. Et l’Institut des Droits de l’Homme, qui devrait agir en tant que garant indépendant de la protection des droits de l’homme, se limite à ce stade à une communication médiatisée. Mais les attentes du public vis-à-vis du médiateur ne sont certainement pas une correspondance.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Zhoghovurd".








