Le journal "Hraparak" écrit :
"Aujourd'hui, une fusillade entre l'opposition et le gouvernement est attendue à la Commission des affaires juridiques de l'Assemblée nationale. Le projet de déclaration sur les prisonniers politiques, rédigé par le bloc "Arménie", sera discuté. D'ailleurs, des auditions de l'AN ont également été convoquées sur ce sujet en novembre de l'année dernière.
Le projet déclare : « La démocratie recule en Arménie, et la présence d'un nombre sans précédent de prisonniers politiques en est également une manifestation. » La base de cette déclaration était le déclin de la démocratie enregistré en Arménie, qui comprend des violations flagrantes de la liberté d'expression, de conscience, des rassemblements, des pressions sur les médias, des affaires pénales fabriquées de toutes pièces, des procès sélectifs de personnalités et de citoyens ayant des opinions politiques différentes.
Selon nos informations, les autorités sont d'humeur combative et se présenteront aujourd'hui au débat avec un large arsenal pour vaincre les arguments de l'opposition. D'ailleurs, depuis hier, le commissaire aux droits de l'homme de la CE est en Arménie, et aujourd'hui l'APR organisera une action dans l'après-midi près de l'Assemblée nationale.








