Le quotidien "Fact" écrit :
Selon le Code électoral de la RA, la campagne préélectorale se termine strictement la veille du jour du scrutin, à 00h01 du soir.
Autrement dit, la « journée du silence » a déjà commencé et se poursuivra demain, jour du vote. La logique derrière une telle restriction est que les électeurs disposent d'au moins une journée de « silence » pour évaluer l'ensemble de la campagne et prendre une décision.
La loi stipule : « Le jour du vote et la veille, il est interdit de faire campagne par le biais de discours publics, d'événements publics, des médias de masse, y compris le réseau câblé (câble), la connexion par satellite et la diffusion terrestre par les fournisseurs de services de médias audiovisuels, ainsi que par la publicité sur Internet. »
Et qu’avons-nous réellement et que pouvons-nous espérer à cet égard aujourd’hui et demain ? Au moins quelques élections passées montrent que cette « interdiction » perd de son sens et de sa pertinence avec le temps. Le fait est que, premièrement, la veille des élections, ainsi que le jour même des élections, toutes les affiches préélectorales sont toujours affichées.
Deuxièmement, il est difficile de suivre la mise en œuvre complète de cette interdiction dans l’ensemble du domaine des réseaux sociaux, d’autant plus que beaucoup utilisent simplement les numéros de série des forces politiques pour faire campagne avec des textes apparemment innocents (par exemple, j’avais l’habitude de jimer X fois quand j’étais X, etc.).
Troisièmement, avant le « jour du silence », dans les mêmes domaines de réseaux sociaux, les publicités liées aux documents de propagande sont souvent encore diffusées, et même si elles sont désactivées, les documents précédemment publiés (même sans publicité) peuvent réapparaître de temps en temps dans le « fil d'actualité » des gens, et indépendamment de la volonté et du désir de l'éditeur du matériel, c'est-à-dire qu'il n'y a même pas ici de question de responsabilité.
Enfin, toute déclaration associée à telle ou telle force politique par les organes de l'État, y compris les forces de l'ordre, peut devenir une sorte d'anti-propagande. Néanmoins, il est clair qu'aujourd'hui et demain il n'y aura pas de débats, pas de réunions, de rassemblements, de discours de propagande directe, qui permettraient au public de vraiment se détendre un peu de tout cela.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past"








