Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
"Depuis un an, le quotidien "Zhoghovurd" tente constamment de comprendre où en est la procédure pénale liée à Arpi Davoyan, député de la faction "Accord civil" de l'Assemblée nationale, qui fait l'objet d'une enquête depuis 2023. Cependant, les réponses officielles reçues ne clarifient pas la situation, mais soulèvent davantage de questions. Pour rappel, le quotidien "Zhoghovurd" a écrit qu'en 2018, une affaire impliquant Arpi Davoyan avait fait l'objet d'une enquête au sein du département d'enquête de la RA SRC. Selon des informations préliminaires, il aurait fondé des SARL, réalisé quelques importations, puis trompé l'État. Après avril 2018, il a même été interrogé dans le cadre de l'enquête du SRC.
En réponse à la dernière enquête du quotidien "Zhoghovurd", le Bureau du Procureur général de la République d'Arménie a informé qu'une réponse à une enquête similaire avait déjà été donnée auparavant. Le quotidien "Zhoghovurd" a étudié toutes les lettres officielles qu'il a reçues et a découvert qu'il s'agissait de la même réponse donnée il y a presque un an, dont le contenu était littéralement le suivant : "Le citoyen Arpi Davoyan a été interrogé en tant que témoin et n'avait aucun autre statut juridique dans le cadre de la procédure pénale en cours d'enquête au Département principal des crimes économiques et de la contrebande de la Commission d'enquête de la RA. L'enquête pénale se poursuit."
Cela signifie qu'aucune nouvelle information sur l'évolution de l'affaire n'a été soumise depuis un an et que pratiquement la même formulation continue d'être utilisée aujourd'hui.
Jusqu’à présent, aucun progrès visible n’a été présenté au public. Qu’a finalement fait Arpi Davoyan, comment a-t-il trompé l’État, a-t-il trompé ou pas ? Il n’y a pas de nouveaux accusés dans cette affaire, pas de nouveau statut de procès et pas de décision finale. Seulement la même formulation : « l'enquête est en cours ».
Et à cet égard, il est remarquable de comparer les faits publics avec la procédure pénale. En particulier, ces derniers mois, lors des sessions de l'Assemblée nationale, le député Arpi Davoyan a souvent félicité publiquement la procureure générale de la République d'Arménie, Anna Vardapetyan. Parallèlement, il entretient des relations chaleureuses avec Andranik Simonyan, directeur du Service de sécurité nationale de la RA. Il n’est donc pas difficile de deviner pourquoi les débats n’avancent pas à partir de 2023. En fin de compte, nous ne parlons pas d’un citoyen ordinaire, mais d’un député de la faction au pouvoir, qui est en réalité parrainé par les forces de sécurité. »








