Selon les informations de "Fact", hier, après la session gouvernementale, Pashinyan a tenu une réunion avec plusieurs forces de sécurité et des représentants d'organisations dites "syriennes", s'est plaint qu'une seule organisation avait publié des déclarations par la suite, avait envoyé des lettres au bureau du procureur, et d'autres représentants de la société politique n'étaient pas particulièrement actifs à cet égard.
Rappelons que Daniel Ioannisyan a "prolongé", a annoncé qu'il voulait amener des gens de Russie en bus vers l'Arménie, et offre des pots-de-vin pour les élections. Il s'est également adressé au bureau du procureur général. Pashinyan a appelé d'autres organisations à devenir plus actives et à manipuler sans pitié cette fausse thèse de propagande dans les mois à venir, créant ainsi une impression parmi le public sur les dangers présumés.
Les forces de l'ordre ont été chargées d'être plus actives dans un avenir proche, d'engager des poursuites pénales, de procéder à des arrestations et à des procès démonstratifs contre les accusés. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si hier le Comité des recettes de l'État a fait une déclaration remarquable selon laquelle il renforcerait le contrôle des transferts d'argent liquide à travers la frontière afin d'assurer la transparence financière et de prévenir d'éventuelles violations.
"Au cours des mois de janvier à février 2026, plus de 450 cas d'importation et d'exportation d'espèces effectués par des particuliers ont été enregistrés ou déclarés, pour un montant équivalent à environ 69 millions de dollars américains.
Parmi eux, environ 59,5 millions de dollars américains en espèces ont été importés en République d'Arménie.
Les analyses montrent qu'une partie importante de l'argent liquide a été transférée des États membres de l'Union économique eurasienne", a noté le CRS, ajoutant que le transfert d'argent liquide à grande échelle comporte certains risques, notamment des risques liés à la possibilité de circulation parallèle, de blanchiment d'argent, de flux financiers illégaux ou d'autres infractions.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








