Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
Le quotidien "Zhoghovurd" s'est adressé au Comité des recettes de l'État avec une demande officielle pour connaître l'historique d'un important lot de paraffine importé en République d'Arménie, qui, selon diverses informations, a été confisqué pendant le mandat de l'ancien président du SRC Rustam Badasyan.
En particulier, les rédacteurs ont tenté de répondre à un certain nombre de questions clés : quand et par qui la paraffine en question a été importée en Arménie, quel était son volume, quelle entreprise en était l'importateur, sur quelle base elle a été confisquée, dans le cadre d'une procédure administrative, d'une affaire pénale ou d'une autre infraction douanière.
Le quotidien "Zhoghovurd" s'est également intéressé à : • par quelle décision et quand la confiscation a-t-elle été effectuée, • où et dans quelles conditions la paraffine a-t-elle été stockée ? • quel fut son sort futur : vente aux enchères, destruction, retour à l'importateur ou autre décision ?
Si une vente était réalisée, nous demandions également la date de la vente, le prix et les informations de l'acheteur. Et si le produit a été détruit, l'information sur l'acte de destruction.
En outre, une autre circonstance importante a été soulignée dans l'enquête : si une procédure pénale a été engagée en relation avec l'affaire en question, et si oui, quel est son déroulement, ainsi que si des fonds ont été inscrits dans le budget de l'État à la suite de la vente du lot en question. Cependant, le Comité des recettes de l’État a en réalité refusé de répondre aux questions.
La SRC a informé le quotidien "Zhoghovurd" que, conformément à la partie 2 de l'article 356 du Code des douanes de l'UEE, les autorités douanières et leurs agents n'ont pas le droit de publier ou de transmettre des informations pouvant contenir des secrets d'État, commerciaux, fiscaux, bancaires ou autres protégés par la loi.
Selon les précisions du SRC, de telles informations ne peuvent être fournies, sauf dans les cas prévus par le même code ou par des accords internationaux.
En d'autres termes, l'organisme public n'a publié ni les données de l'importateur, ni la base juridique de la confiscation, ni aucune information sur le sort ultérieur du produit.
En attendant, la question est d’intérêt public. il fait référence au sort d'un grand lot de marchandises importées en Arménie, au cas où, en cas de vente ou de destruction, des sommes considérables pourraient théoriquement être inscrites au budget de l'État.
Le quotidien "Zhoghovurd" continue d'étudier le sujet et présentera prochainement de nouveaux détails sur cette histoire de paraffine.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Zhoghovurd".








