Artak Zakaryan, ancien vice-ministre de la Défense de la République d'Arménie, écrit :
Selon une source du Pentagone dans le New York Times, les États-Unis sont en train d'évacuer leur personnel de leurs bases à Bahreïn (5e flotte) et au Qatar (pas toutes, bien sûr). Il convient également de noter qu'une partie du personnel des bases militaires situées en Irak, en Syrie, au Koweït, en Jordanie et aux Émirats arabes unis a déjà été évacuée. Il convient de noter que l'Iran a envoyé hier une lettre officielle au secrétaire général de l'ONU, Guterres, l'avertissant d'une éventuelle attaque contre lui.
Il s’agissait d’une tentative de donner à un éventuel conflit futur une base juridique internationale. La logique est que, premièrement, en cas d’éventuelle frappe, l’Iran, se référant à sa lettre d’avertissement officielle, interprétera les frappes de représailles comme des actions d’autodéfense conformément au droit international.
En outre, cela doit être considéré comme un signal officiel adressé non seulement à l’ONU, mais également à tous les pays de la région. Naturellement, l’évacuation du personnel des bases militaires régionales américaines est considérée comme une étape préparatoire visant à se prémunir contre les frappes de représailles de l’Iran.
Et enfin, lorsque l’État commence à documenter les menaces qui pèsent sur les structures internationales, il ne parle déjà pas de la rhétorique théorique de l’escalade militaire, mais de leur risque pratique élevé. »








