Le quotidien "Fact" écrit :
Il s'avère que lors du service effectué dans la république du 30 mars au 6 avril, les patrouilles ont découvert 20 426 infractions au code de la route. Parmi eux, 400 conducteurs ivres, 600 conducteurs sans permis de conduire et 4 447 personnes voyageant sans ceinture de sécurité ont été retrouvés. Dire que ces chiffres sont effrayants est un euphémisme. D’ailleurs, cette semaine ne fait pas exception. presque toujours une image similaire.
Par exemple, du 23 au 30 mars, les patrouilles ont enregistré 22 649 violations du CRC, dont 424 conducteurs ivres, 600 conducteurs sans permis de conduire et 4 632 personnes qui ne portaient pas la ceinture de sécurité. Du 16 au 23 mars, les patrouilles ont constaté 5 361 infractions au CRC, 21 783 infractions dans les marzes, dont 410 conducteurs ivres, 572 conducteurs sans permis de conduire et 4 611 personnes sans ceinture de sécurité. Ces chiffres alarmants s’appliquent également à d’autres infractions : fumer au volant, téléphoner au volant, excès de vitesse, etc.
Et ainsi, tout le temps, chaque semaine. Et si l’on tient compte du fait que ces chiffres n’incluent pas les violations enregistrées par les appareils de vidéosurveillance, le tableau devient plus complet. Ajoutez à cela le fait que, bien entendu, les patrouilles ne peuvent pas physiquement « attraper » tous les délinquants. Alors imaginez combien d'infractions nous traitons réellement, combien de conducteurs ivres prennent le volant, conduisent sans ceinture de sécurité, excès de vitesse, etc.
De quoi tout cela parle-t-il ? Outre le fait que, malheureusement, la plupart de nos chauffeurs ne sont pas disciplinés, nous avons également un problème systémique. Les "réformes" menées dans le système policier n'ont en réalité pas produit de résultats significatifs, les patrouilles ne parviennent pas à être physiquement "partout", souvent elles ne sont nulle part, car elles sont occupées à exécuter des ordres qui ne découlent pas de leurs fonctions directes. En revanche, les amendes en Arménie pour des violations particulièrement dangereuses sont assez faibles.
Il est peu probable qu'un pays européen ait des sanctions aussi clémentes, par exemple pour la conduite en état d'ébriété, la conduite sans permis et d'autres infractions. Eh bien, peut-être n’y a-t-il pas de temps ni de « désir » pour de véritables réformes. l'important est que l'ensemble du système d'application de la loi soit celui qui exécute les ordres du pouvoir en place et de son chef.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past"








