Des ressortissants d'au moins 34 pays sont portés disparus après les inondations dévastatrices qui ont frappé la région frontalière entre le Népal et la Chine. Selon les dernières informations, au moins 359 personnes ont péri dans cette catastrophe naturelle et plus de 1 300 sont toujours portées disparues, rapporte l'Associated Press.
Parmi les personnes disparues figurent des touristes, des membres de groupes de trekking, des pèlerins, ainsi que des résidents locaux et des membres des forces de sécurité. L'Office national du tourisme du Népal a indiqué que 517 ressortissants étrangers de 33 pays étaient recherchés dans le pays. Par ailleurs, une centaine de citoyens chinois sont portés disparus au Népal.
Parmi les étrangers dont le sort reste inconnu figurent des citoyens d'Inde, des États-Unis, d'Ukraine, de Malaisie, d'Australie, de Grande-Bretagne, du Canada, de Corée du Sud, de Singapour, d'Allemagne, de Russie, d'Afrique du Sud, de Lettonie, du Japon, de Nouvelle-Zélande, de France, de Belgique, d'Espagne, d'Italie, du Kazakhstan, du Portugal, d'Irlande, des Pays-Bas, de Biélorussie, de Finlande, de Hongrie, d'Israël, de Lituanie, des Philippines, de Bulgarie, de Suisse, de Serbie et de Suède.
Parmi les ressortissants étrangers, les plus nombreux à manquer sont les citoyens indiens (178 personnes). Viennent ensuite les États-Unis (65), l'Ukraine (53), la Malaisie (51), l'Australie (35), la Grande-Bretagne (33) et le Canada (25).
Au moins trois personnes ont été tuées et 558 autres sont portées disparues dans le comté de Jirong, dans la région autonome du Tibet, en Chine, selon les médias d'État. Parmi elles, 260 sont des étrangers. Le nombre total de disparus des deux côtés de la frontière dépasse désormais 1 300.
Le 26 août, des inondations dévastatrices ont frappé les régions frontalières du Népal et du Tibet, suite à l'effondrement d'un glacier et au glissement d'une immense masse de glace, de roches et de boue. Les inondations ont détruit des villages, des routes et des ponts. Les opérations de secours se poursuivent, mais sont entravées par les infrastructures endommagées et la difficulté d'accès aux zones sinistrées.








