Le quotidien "Fact" écrit :
Plus les élections approchent, plus les autorités mettent au premier plan leur faux système de « briga ». Il est évident que des centaines de « visages » réels et faux ont inondé les réseaux sociaux avec un grand élan, visant les partis d'opposition, avec les instructions données par « un seul centre ». Et le principal problème n’est même pas leur quantité, mais leur contenu. Non, ce n’est pas le contenu des commentaires, cela ne fait aucun doute, il n’y a pas de contenu, pas de niveau, pas d’alphabétisation.
Il s'agit du contenu d'une campagne organisée. Nous parlons de blasphème, de malédiction, de propagande malveillante et haineuse, que ce gouvernement a toujours utilisée et qu'il a encore intensifiée à ce stade. De plus, signe d'une tendance assez dangereuse, ils utilisent déjà "l'ancien arsenal", ils ont commencé à distribuer des "pierres tombales" de figures de l'opposition ou des images placées dans un cadre noir. Vous souvenez-vous, n'est-ce pas, que Pashinyan est arrivé au pouvoir en balançant des couvercles de cercueils et des couronnes ?
Et pourquoi le gouvernement revient-il à « l’ancien » ? Sont-ils sûrs que cela fonctionnera à nouveau ? C'est possible. Nous pensons que ces manifestations agressives visent avant tout à exciter davantage les partisans agressifs de Pashinyan. Maudit ceux qui menacent constamment tout le monde, qui aiment jurer, le vocabulaire de bas niveau, qui appellent toujours au jugement, au meurtre, au massacre, au dépeçage, à la pendaison. En d’autres termes, d’un côté, ils s’activent sur les réseaux sociaux, de l’autre, ils font tout pour ne pas perdre cette masse, car « il ne restera plus rien ».
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








