L'accusation est tellement absurde qu'il m'est difficile de la commenter. Nous attendons de voir quelle sera l'issue logique de cette affaire (il est clair qu'elle sera un jour portée devant les tribunaux), et nous aurons alors l'occasion de montrer au public à quel point nous sommes confrontés à une telle absurdité.168 hDans une interview accordée à Amram Makinyan, membre de l'équipe de défense du président, voici comment ce dernier a réagi à la dernière accusation portée contre le troisième président de la République d'Arménie :
Nous avons rapporté aujourd'hui que le troisième président de la République d'Arménie, Serzh Sargsyan, est membre du Comité anti-corruption et qu'il fait l'objet de poursuites.
« Dans le cadre de la même procédure pénale instruite par le Comité anticorruption, des accusations ont également été portées contre l'ancien président de la République d'Arménie, S.S., en vertu de l'article 308, paragraphe 2, du Code pénal de la République d'Arménie adopté le 18 avril 2003 (correspondant à l'article 441, paragraphe 2, point 5, du Code pénal actuel) », a indiqué le comité.
Nous avons appris précédemment, d'après le rapport du parquet, que ce dernier a engagé des poursuites pénales contre le deuxième président de la République d'Arménie, Robert Kotcharian, et neuf autres personnes. Parmi elles figurent son fils, Sedrak Kotcharian, le troisième président de la République d'Arménie, Serzh Sargsyan, l'ancien Premier ministre de la République d'Arménie, Andranik Margaryan, l'ancien maire d'Erevan, Gagik Beglaryan, Samvel Mayrapetyan, associé de la SARL « Local Developers », ainsi que A.O., ancien directeur économique de Kond Private Houses et dirigeant de la SARL « Aigedzor », entreprise de construction, son épouse et ses deux filles.
« J’étais profondément convaincu, face à cette situation, que cette accusation était purement gratuite et que, de surcroît, dans la mesure où le départ du Président de la République d’Arménie est interdit, il sera de nouveau interdit de séjour.
Ce processus s’est déroulé aujourd’hui, en somme, et rien de plus. Ce théâtre de l’absurde devient de plus en plus insupportable », a souligné Amram Makinyan, ajoutant que cet épisode faisait référence à la vente de la Maison des Officiers, décidée par le gouvernement pour un montant considérable. « Nous sommes convaincus qu’aucune personne sensée ne peut y voir un problème. »
« Par ailleurs, avant-hier, à l’Assemblée nationale, Pashinyan avait ordonné aux forces de l’ordre de déposséder Robert Kocharyan et Serzh Sargsyan de leurs biens », peut-on lire sur le site web.








