Armen Ashotyan, vice-président de la RPA, écrit :
"On a appris que le vice-président américain se rendrait en février non seulement en Arménie, mais aussi en Azerbaïdjan. Pour l’instant, je mets de côté l’asymétrie des agendas des prochaines visites à Erevan et Bakou, même si c’est aussi le résultat d’une politique étrangère ratée.
Je pense qu'il est nécessaire de maximiser le potentiel arménien et de poser la question de la libération de nos prisonniers de guerre détenus à Bakou et des dirigeants militaro-politiques de l'Artsakh lors de cette visite. L’envoyé spécial du président américain a réussi à libérer plusieurs dizaines de prisonniers politiques biélorusses à Minsk il y a quelques mois. Le même scénario est possible pour Aliyev et Pashinyan.
La protection des droits des Arméniens chrétiens en Azerbaïdjan, et du moins des ministres laïcs en Arménie, correspond à la fois à la vision personnelle du monde de Vance et à celle de l’administration Trump.
Il nous reste, en Arménie et dans la diaspora, à travailler résolument dans cette direction. Je suis convaincu que nous pouvons capitaliser sur la visite de Vance sous la forme d'une liberté pour nos compatriotes."








